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 TRAITEMENT PAR LASER EPILATOIRE

 

L’épilation par laser et par lumière polychromatique pulsée (lampes flash), pratiquée depuis les années 1990, a dorénavant fait ses preuves. Plus efficace, plus rapide et moins douloureuse que l’épilation par électrolyse, la photo6épilation va améliorer le confort et la qualité de vie des patients qu’ils soient simplement gênés quotidiennement par une pilosité « indésirable » ou qu’ils souffrent de réelles pathologies telles que l’hypertrichose, l’hirsutisme, les folliculites ou nodules d’hidradénite, les kystes pilonidaux.... Toutes les folliculites liées à l’inflammation ou à l’incarnation des poils après rasage ou épilation à la cire, seront améliorées facilement en une ou deux séances seulement. La photo-épilation n’est pas totale ni définitive mais se définit comme une diminution suffisante des poils durant un cycle pilaire. Les résultats peuvent varier en fonction du sexe, de l’âge, de la zone traitée et des modifications hormonales. 

Qu’est-ce qu’un poil ?

Le poil prend naissance au fond du follicule pileux. Chaque poil est caractérisé par : 

• Sa couleur (qualité et teneur en mélanine) 

• Son type qui détermine sa profondeur et son épaisseur : duvet (fin et superficiel) intermédiaire et terminal (épais et profond). 

• Son stade de croissance, sur 5 à 18 mois suivant les zones, (anagène : pousse, catagène : repos, télogène : chute). 

Attention : Dans une même zone tous les poils ne sont pas à la même phase ni implantés de manière homogène à la même profondeur. Ils suivent chacun séparément ce que l’on appelle leur cycle pilaire et le laser ne pourra pas tous les détruire en une séance... 

 

Mécanismes d’action

 

L’énergie lumineuse, monochromatique des lasers ou polychromatique des lampes pulsées, va être absorbée par la mélanine située dans le bulbe pilaire et transformée en chaleur. Le but est en effet de détruire par effet thermique les structures germinatives profondes (bulbe et bulge) du poil de façon à ce qu’il ne puisse plus repousser, sans endommager les autres structures de la peau. C’est la partie intra- cutanée de la tige pilaire (appelée « racine » par les patients) qui conduit la chaleur jusqu’aux structures germinatives pour les détruire. 

Conséquences pratiques

Durant la séance, le bulbe pilaire est nécessaire à l’efficacité du traitement et il ne faut pas faire, avant une séance laser, d’épilation à la cire ou à la pince. En revanche, on peut utiliser sans problème des crèmes dépilatoires, des ciseaux ou le rasage, qui laissent la tige pilaire dans le follicule. Les poils en phase anagène (de croissance) sont les plus sensibles à l’effet du traitement laser car ils sont plus riches en mélanine et plus haut situés dans la peau. Ils ne représentent malheureusement que 20 à 70 % des poils dans une zone donnée à un temps donné.

Pour obtenir de bons résultats, il faut donc répéter les séances. En général on traite les patients toutes les 4 à 10 semaines en fonction des zones. Le nombre total de séances dépend de la couleur de la peau, de la zone traitée et du type de machine utilisée. En moyenne le traitement d’attaque nécessite entre 4 et 7 séances. Il est important de noter que les lampes pulsées disponibles chez les esthéticiennes, moins puissantes, nécessitent plus de séances et ne permettront qu’une épilation partielle. Des séances d’entretien (plus espacées) peuvent être nécessaires surtout au niveau des zones hormono-dépendantes comme le visage ou chez l’homme. D’une manière générale, les résultats sont plus longs à obtenir et moins parfaits sur les zones hormono-dépendantes, surtout si les femmes présentent un excès d’hormones masculines (hyperandrogénie), qui n’est pas traité. Les meilleurs candidats à l’épilation laser sont les patients à peau claire et poils foncés. Les poils blancs ne peuvent pas être traités (pas de cible mélanique), les poils blonds ou roux mais également les poils fins sont plus difficilement traitables car il y a moins de « cible » pour le rayon lumineux. Les patients bronzés, métissés ou noirs sont plus difficiles à traiter. Dans ce cas, le rayon laser rencontre en premier la mélanine de la surface de leur peau avec un risque de croûtes et de dyschromies. Ils nécessitent l’utilisation de lasers spécifiques : laser Nd:YAG ou laser diode.   

Contre-indications  

• Peau bronzée essentiellement 

• La grossesse n’est pas en soi une contre–indication mais n’est pas le meilleur moment pour traiter (on attend le retour de couches avec une stabilisation hormonale) 

• Les patients atteints de vitiligo doivent le signaler au médecin car ils risquent de développer un phénomène de Koebner (apparition de taches blanches définitives sur les zones traitées par laser).

Suites normales 

• Sensation de coup de soleil (quelques heures en général, au maximum 2 jours) 

• Rougeurs et gonflements pendant 1 à 24 heures 

• Petites croûtes.

Précautions à prendre après les injections  

  • Eviter la prise d’alcool, et d’anti-inflammatoires dans les heures suivant les injections. 

  • Rester « au calme » pendant les 3 heures qui suivent les injections, c’est à dire éviter toutes les raisons de mobiliser son visage. 

  • Sauna, exposition solaire, « sport violent », soins dentaires, nettoyage de peau sont à proscrire pendant trois jours. 

  • Le maquillage peut être repris dès le lendemain. 

 

Effets secondaires

possibles et sans conséquence à long terme   

• Croûtes et petites cloques 

• Tâches brunes ou claires transitoires (quelques mois) 

• Eczéma (allergies à la crème anesthésiante, au gel de contact ou aux débris pilaires eux-mêmes...) ou urticaire 

• Petits troubles vasculaires sans gravité (livédo, ecchymoses, thrombose de varicosités) 

• Folliculite (inflammation du poil) 

• L’hypertrichose paradoxale est l’apparition de poils fins sur la zone traitée par laser épilatoire ou en périphérie de la zone traitée. C’est un effet indésirable rare survenant le plus souvent au niveau du visage chez des patientes à peau foncée et avec une instabilité hormonale. Il est aléatoire, nécessite plus de séances (parfois 20) qui seront alors à la charge du patient.

Beaucoup plus rares : 

• Modification de la sudation 

• Les cicatrices définitives peuvent exister mais sont exceptionnelles. 

Doit-on réaliser un test ?

Le plus souvent, un test n’est pas nécessaire. Dans certains cas particuliers (doute sur un bronzage ou peau très mate, poils blonds ou clairs), un test peut parfois être pratiqué. Dans ces cas, il permet d’évaluer : 

• La tolérance (croûtes, bulles éventuelles...) en 48 heures 

• L’efficacité, car dans la zone traitée les poils doivent tomber au bout de 15 jours. 

Modalités de traitement 

Le patient porte des lunettes de protection oculaire afin de prévenir tout risque oculaire lié à l’utilisation du laser. Un gel est parfois appliqué sur la zone à traiter. La zone doit être propre et préalablement rasée (si possible 2 à 3 jours avant la séance pour que la peau ne soit pas irritée et que l’émergence des poils soit visualisable). La pièce à main laser est placée au contact de la peau et émet l’impulsion lumineuse. Une sensation de picotement, de coup d’élastique ou de brûlure très brève est ressentie. L’effet recherché par le médecin est la formation de petites zones d’œdème ressemblant à des piqûres d’ortie autour des orifices pilaires. Le poil est carbonisé ou vaporisé selon le laser utilisé. Il tombe parfois dans les semaines qui suivent la séance. La rougeur et le gonflement obtenus sont les témoins de l’efficacité du traitement et disparaissent en quelques heures. Rarement on peut observer des croûtes ou des cloques qui se résorbent rapidement avec un traitement adapté (pommade cicatrisante). Des taches brunes ou blanches peuvent également survenir mais tout rentre dans l’ordre en quelques semaines ou mois (laisser passer un été). 

Cette fiche d’information recommandée par le Groupe Laser de la Société Française de Dermatologie peut vous être remise par votre dermatologue. Si elle ne suffit pas à l’établissement d’un devis, elle concoure à donner au patient une information suffisamment claire. 

La consultation d’information donne des explications claires sur les résultats escomptés, les effets secondaires et les complications possibles. Il n’y a pas de remboursement par la sécurité sociale ni d’arrêt de travail pour ces soins esthétiques. Les prix sont essentiellement fonction de la surface à traiter. Le coût global est à évaluer avec le patient et fait l’objet d’un devis signé. Une fiche de conseils et de soins ou ordonnance post-opératoires sont remises au patient avec les coordonnées du médecin. 

LES  TACHES  PIGMENTAIRES

D’où viennent les taches brunes ?

 

Il existe 2 sortes de taches brunes : 

1. les taches localisées appelées par les médecins lentigos solaires et par les patients taches de vieillesse...

Elles apparaissent en général après 40 ans sur les zones exposées aux UV (visage, dos des mains, décolleté, avant-bras, devant des jambes...) et sont dues au vieillissement cutané solaire. Elles peuvent apparaître plus tôt chez les personnes à peau claire après un fort coup de soleil ou après avoir fait des séances de cabine à bronzer. Il faut les distinguer d’autres lésions brunes parfois dangereuses médicalement et il ne faut donc les traiter qu’après un examen dermatologique soigneux, clinique et éventuellement avec un dermatoscope. En cas de doute, avant traitement le dermatologue réalise une biopsie de peau. En aucun cas il ne faut faire traiter ces lésions par des non-médecins ou du moins sans examen médical préalable (attention aux centres de beauté proposant des séances de lumière pulsée antitache)

2. les ‘’masques’’ de taches brunes diffuses du visage appelées par les médecins mélasma et par les patients masque de grossesse (mais apparaissant parfois en dehors de toute grossesse, chez l’homme ou la femme).

Il s’agit d’une pathologie chronique complexe souvent génétique et globalement liée à l’hypersensibilité des cellules pigmentaires aux rayons solaires (UV et du ‘’visible’’). Le dermatologue ne peut pas ‘’guérir’’ cette tendance mais vous aider à la gérer au mieux. La protection solaire ‘’draconienne’’ est essentielle tout au long de l’année et les traitements cosmétiques dépigmentants sont la base du traitement au long cours. 

Lasers et lumières pulsées médicales pour les lentigos solaires

Ils ont largement fait leurs preuves pour le traitement des taches multiples du visage, des mains et du corps. Ils sont efficaces, rapides, moins douloureux et plus sélectifs que les techniques anciennes par azote liquide. La sélectivité des appareils est le point crucial : ils permettent en ciblant la mélanine des taches d’effacer les lésions sans créer de dommages aux tissus voisins donc sans trop grosse différence de couleur ou de texture par rapport à la peau avoisinante non traitée. Les lasers pigmentaires Q-switch ou déclenchés utilisent en plus des durées d’impulsion très courtes de l’ordre de la nano ou subnano-seconde pour éviter au maximum les dégâts liés à la chaleur. D’autres lasers ou lumières sont utilisables : laser alexandrite, lumières pulsées médicales surtout si il existe de nombreuses taches dans la même zone. Le traitement est peu douloureux (sensations de picotements) et s’effectue sans anesthésie. Après le traitement les taches prennent une couleur grisée ou au moins plus foncée puis se transforment en croûtelles et s’éliminent progressivement en quelques jours (d’autant plus rapidement que l’on applique soigneusement une crème cicatrisante en couche épaisse). Une tache rosée peut persister quelques semaines puis la peau reprend sa couleur initiale. 

Attention toutefois chez les sujets à peau foncée ou métissée une tache brune de pigmentation post-inflammatoire peut remplacer la tache solaire pendant quelques semaines, le dermatologue vous l’expliquera. Les traitements s’effectuent sur une peau non bronzée, en automne ou en hiver avec une stricte protection solaire. Avec ses réserves les complications pigmentaires sont rares et transitoires, exceptionnellement à type de cicatrices. Pour éviter les récidives il faut se protéger du soleil.

Test 

 

Il n’est pas obligatoire mais il peut être réalisé sur une zone représentative. Il permet d’évaluer : la tolérance (bonne cicatrisation sans trouble pigmentaire) et l’efficacité et au médecin d’affiner ses paramètres. 

Le nombre de séances proposé est variable en fonction de la localisation, du nombre des taches, du laser utilisé et du type de la peau. En général 1 à 2 séances pour les lasers pour les taches isolées et 1 à 3 séances espacées de 1 mois pour les lumières pulsées médicales. 

Lasers et lumières pulsées médicales pour le mélasma 

 

Les lasers et lumières pulsées médicales ne sont pas le traitement de première intention pour ce problème qui peut au contraire être aggravé par un laser par un phénomène de ‘’rebond’’ pigmentaire. Après une période de 3 à 4 mois de traitements dépigmentants et de stricte protection solaire, si les taches persistent, certains protocoles peuvent toutefois être proposés mais attention, ils n’empêcheront pas une récidive si la protection solaire n’est pas respectée. Les lasers pigmentaires utilisés à basse énergie, les lasers fractionnés non ablatifs Er-Glass ou Thulium, les lumières pulsées, le laser à colorant pulsé peuvent être une aide utile pour éclaircir encore les taches dans certains cas mais ils nécessitent souvent des séances d’entretien. 

Cette fiche d’information recommandée par le Groupe Laser de la Société Française de Dermatologie peut vous être remise par votre dermatologue. Si elle ne suffit pas à l’établissement d’un devis, elle concoure à donner au patient une information suffisamment claire. 

La consultation d’information donne des explications claires sur les résultats escomptés, les effets secondaires et les complications possibles. Il n’y a pas de remboursement par la sécurité sociale ni d’arrêt de travail pour ces soins esthétiques. Les prix sont essentiellement fonction de la surface à traiter. Le coût global est à évaluer avec le patient et fait l’objet d’un devis signé. Une fiche de conseils et de soins ou ordonnance post-opératoires sont remises au patient avec les coordonnées du médecin.

TRAITEMENT DES VARICOSITES* PAR LASER Nd :YAG pulse long 1064 nm

(*télangiectasies des membres inférieurs)

Technique

 

Le laser Nd:Yag est un laser solide constitué d’un cristal : le YAG (Yttrium Aluminium Garnet). Il émet un faisceau d’une longueur d’onde de 1064 nm qui est peu absorbé par l’oxyhémoglobine et par la mélanine mais un peu par l’eau. Par ailleurs il présente une bonne profondeur de pénétration cutanée ce qui est un avantage mais aussi un inconvénient lorsqu’on ne maîtrise pas cette technique. 

Indications

 

Ce laser est particulièrement indiqué pour le traitement des varicosités des membres inférieurs surtout lorsqu’elles sont bleutées et de petit diamètre. Par contre il faudra d’abord s’occuper des plus gros vaisseaux en amont afin de fermer les robinets d’alimentation, donc pratiquer un bilan phlébologique classique (Doppler) et les interventions éventuelles nécessaires (chirurgie, écho-scléroses...). Comme pour des travaux de plomberie on doit réparer les gros tuyaux avant de s’occuper des petits. Il s’agit d’une prise en charge globale et on n’intervient qu’en dernier, après un geste chirurgical ou des séances de sclérothérapie qui reste le traitement de référence. 

Pour traiter ces varicosités il faut adapter la durée du pulse à la taille du vaisseau (20 à 30 ms). Il faudra aussi adapter la taille du spot laser à celle des vaisseaux afin de ne pas trop chauffer les tissus environnants. Normalement on est censé ne traiter que des varicosités inaccessibles à la sclérothérapie mais on élargit de plus en plus nos indications et on pourra traiter des veinules plus grosses en augmentant la taille du spot et la durée d’impulsion. 

Déroulement

 

de la séance : On ne se sert pas d’anesthésie car elle entraine une vasoconstriction qui gêne la vision de ces vaisseaux. On utilise du froid pour diminuer la douleur car ce laser est un peu douloureux mais supportable si la séance ne s’éternise pas... L’opérateur va suivre le trajet de ces vaisseaux et tirera dessus avec le laser pour entrainer une disparition transitoire de ceux-ci ou un gros spasme. Ils seront donc toujours présents à la fin de la séance avec une petite réaction périphérique de type « griffure de chat » Au cours de cette séance le médecin pourra se servir d’un appareil de transillumination au contact de la peau qui permet de mieux visualiser des vaisseaux plus profonds à traiter. Si besoin on appliquera une crème cicatrisante à la fin de la séance mais il ne doit pas y avoir de plaie. Comme après une séance de sclérothérapie on pourra être amené à proposer une contention veineuse pendant quelques jours selon la gravité. 

Effets indésirables 

 

Parfois le laser provoque quelques fissures dans ces vaisseaux ce qui va entrainer un petit hématome non douloureux mais inesthétique. Comme après les scléroses certains vaisseaux resteront très marqués pendant quelques mois, c’est à dire qu’ils deviennent plus bleus qu’avant ou même carrément brunâtres mais tout s’atténue spontanément avec le temps. Rarement mais de façon beaucoup plus gênante on verra apparaître des croûtes qui guériront très lentement et laisseront des cicatrices parfois visibles car l’épiderme des membres inférieurs est très fragile. 

Résultats

 

Les résultats sont globalement bons pour les varicosités de 0,2 à 4 mm surtout en complément de la sclérothérapie. Le laser reste moins opérateur dépendant que cette sclérothérapie et il n’y a pas de phénomènes généraux liés à une intolérance du produit utilisé pour les scléroses. Les petits vaisseaux rouges peuvent être traités avec de très fortes fluences même au niveau des chevilles où la sclérose devient dangereuse. Il faudra surtout prévenir les patientes du nombre de séances laser à programmer et que les résultats se feront attendre longtemps (2 à 3 mois) et il faudra donc être très, très « patient »... 

Une société de laser a développé un laser spécifique pour traiter la pathologie vasculaire qui associe 2 longueurs d’onde différentes ce qui permet d’utiliser moins de puissance avec le laser Nd;Yag donc d’être moins douloureux. C’est vrai mais on ne sait pas si c’est plus efficace qu’avec le laser Nd;Yag tout seul. D’autres longueurs d’onde ont été mises en avant pour traiter cette pathologie (Alexandrite, diode à 980nm, IPL avec un filtrage des ondes courtes...) avec des résultats intéressants mais ils ne sont pas toujours faciles à utiliser. On peut aussi se servir du laser KTP à 532nm ou à colorant pulsé pour traiter des minuscules varicosités rouges inaccessibles à la sclérose (par ex. à la face interne des genoux) Il existe aussi une forme clinique particulière appelée « télangiectasies essentielles en chaussette » qui se développe sur les chevilles, un peu derrière les mollets et parfois au- dessus des pieds mais qui n’est constituée que d’un chevelu rouge superficiel qui a tendance à s’étaler avec le temps. Ici les scléroses sont impossibles à réaliser et le laser Nd;Yag est inefficace. On se sert donc d’un laser KTP à 532 nm ou à colorant pulsé qu’on utilise généralement pour traiter les couperoses du visage. C’est très efficace et quelques croutes inesthétiques mais superficielles restent visibles pendant une dizaine de jours et parfois une hyperpigmentation de la zone traitée pendant 1 à 2 mois. 

Comme les micro-scléroses pratiquées à l’aiguille, les traitements laser de ces varicosités des membres inférieurs ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale aussi le dermatologue vous expliquera le nombre de séances prévues en fonction de la surface à traiter et le prix (avec la TVA) de chaque séance.

Cette fiche d’information recommandée par le Groupe Laser de la Société Française de Dermatologie peut vous être remise par votre dermatologue. Si elle ne suffit pas à l’établissement d’un devis, elle concoure à donner au patient une information suffisamment claire. 

La consultation d’information donne des explications claires sur les résultats escomptés, les effets secondaires et les complications possibles. Il n’y a pas de remboursement par la sécurité sociale ni d’arrêt de travail pour ces soins esthétiques. Les prix sont essentiellement fonction de la surface à traiter. Le coût global est à évaluer avec le patient et fait l’objet d’un devis signé. Une fiche de conseils et de soins ou ordonnance post-opératoires sont remises au patient avec les coordonnées du médecin.

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